ABOLITION

ABOLITION
La révolte qu'il y a eu en Guadeloupe puis en Martinique,en mai 1848, révolte provoquée par les esclaves, donna naissance à la signature de l'abolition de l'esclavage par le gouverneur de l'époque.
Il n'avait aucune chance, face à plus d'un millier d'esclaves. En arrivant en Guadeloupe, en juillet 1848 Victor Schoelcher qui venait libérer les noirs, découvrent des gens noirs libres.

La Guyane est de même libérée.

La Guyane fut un endroit redoutée pour les explorateurs, chaleur accablante, la mangrove en a gardé plus d'un, la chaleur étant insupportable, les moustiques toujours prêts à vous acceuillir.

Pays difficile à conquérir, beaucoup d'européens y ont laissé leur vie.

Voilà pourquoi on a crée les bagnes

# Posté le lundi 17 octobre 2005 15:06

Modifié le mercredi 06 juin 2007 08:45

Les Personnages Marquants

Les Personnages Marquants
Félix Éboué
Adolphe Sylvestre Félix Eboué né le 26 décembre 1884 à Cayenne.

En 1898, il obtient une bourse pour étudier en France, à Bordeaux.

Elève-administrateur des colonies, puis administrateur-adjoint en 1910, Felix Eboué est affecté en Afrique Equatoriale Française (AEF). Il est nommé à Madagascar puis en Oubangui. Pour mieux comprendre les peuples, il apprend les us et coutumes y reste 20ans.

En 1936 pour la première fois, un noir devient gouverneur et est nommé à la Guadeloupe.

En Guadeloupe, il met en pratique son esprit de conciliation dans un contexte social troublé. C'est dans cette colonie, à l'occasion de la remise solennelle des prix le 1er juillet1937 au lycée Carnot de Pointe-à-Pître, qu'il adressa à la jeunesse d'Outre-Mer son célèbre discours "Jouer le Jeu" dont voici quelques extraits :

Joué le jeu, c'est être désintéressé

Joué le jeu, c'est piétiner les préjugés, tous les préjugés et apprendre à baser l'échelle des valeurs sur les critères de l'esprit.

Joué le jeu, c'est mépriser les intrigues et les cabales, ne jamais abdiquer, malgré les clameurs ou menaces, c'est poursuivre la route droite qu'on s'est tracée.

Joué le jeu, c'est savoir tirer son chapeau devant les authentiques valeurs qui s'imposent et faire un pied-de-nez aux pédants et aux attardés.

Joué le jeu, c'est aimer les hommes, tous les hommes et se dire qu'ils sont tous bâtis sur une commune mesure humaine qui est faite de qualités et de défauts.

Joué le jeu, c'est mériter notre libération et signifier la sainteté, la pureté de notre esprit...

Il n'aura jamais la possibilité de travailler à proprement dit pour son pays la Guyane.
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 15:44

Modifié le lundi 11 juin 2007 15:38

Gaston Monnerville

Né à Cayenne en 1897, Gaston Monnerville reste incontestablement une figure emblématique de l’histoire de la Guyane, mais aussi et surtout de l’histoire politique de la France toute entière.

Le porte-parole de la cause guyanaise
Petit-fils d’esclave, sa vie est marquée par la lutte pour la Liberté et la Tolérance. Il se rend en France hexagonale pour y poursuivre ses études à la faculté de Lettres et de Droit de Toulouse.

A 21 ans, Gaston Monnerville est avocat au barreau toulousain. Le procès des "émeutiers de la Guyane", au cours duquel les partisans de Jean Calmot , un anticolonialiste actif, doivent répondre de leurs actes de révolte, le porte au devant de la scène politique, puisque c’est lui qui est leur avocat.

L’acquittement inattendu des accusés fait de lui le défenseur officiel de la cause guyanaise. Gaston Monnerville estime d’ailleurs à cette époque que ce procès dépasse sa personne. Pour lui, c’était un procès qui s’adressait à la Nation directement.


La carrière politique de Gaston Monnerville avait débuté en 1932 pour ne s’achèver qu’à la fin de sa vie en 1991.

De 1948 à 1974, s’enchaînent et se cumulent les fonctions de Conseiller général de Sousceyrac, sénateur du Lot, président du Conseil de la République, maire et président du Conseil général de Saint-Céré.


En 1983, il prend sa retraite politique, mais demeure membre du Conseil constitutionnel et président d’honneur de la LICRA jusqu’à sa mort.

Le 8 novembre 1991, à l’âge de 94 ans. Il s’éteint laissant dans la mémoire collective le souvenir d’un homme politique attaché à ses valeurs et infatigable dans sa quête, mais c’est aussi un peintre amateur de qualité qui s’endort, laissant pour témoignage de nombreuses toiles dont deux furent longtemps exposées à la Chantrerie de Cahors.
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 16:02

Modifié le jeudi 07 juin 2007 10:36

Justin Catayée

Justin Catayée

Né le 30 Mai 1916 à Cayenne, il devient professeur de math au lycée Félix Éboué après avoir obtenu la licence ès-sciences à l'Université Française de Bordeaux.

Il devient Conseiller municipal en 1953. Déçu par le manque d'ambition de ses camarades, il fonde en 1956 le P.S.G. (Parti Socialiste Guyanais) et le journal " Debout Guyane " dans lequel il propage ses idées.

Il décide en 1958 de participer à la campagne électorale. C'était l'époque où se préparait le référendum sur la Nouvelle Constitution prônée par le Général De Gaulle.
Ce dernier envoya Malraux dans les D.O.M. afin de faire campagne pour le Oui.
D'abord favorable au Non, Catayée finit, après ses entrevues avec Malraux, par appeler à voter pour le Oui. Ce changement lui confère à l'époque une stature politique guyanaise approuvée par l'Etat français.

Après le succès et l'établissement de la Nouvelle Constitution, Justin Catayée décide de se présenter à l'élection législative du 30 Novembre 1958. Opposé à Gaumont et à Vignon, il l'emporte au second tour.

Fort de ce succès il présente une liste aux élections municipales pour la Mairie de Cayenne le 15 Mars 1959. Sa liste est battue par celle conduite par le docteur Roland Barrat soutenu par Robert Vignon.
Le 5 Juin 1961, ce même Robert Vignon lui arrache la place de Conseiller Général du Canton d'Iracoubo.

Soutenu par le F.D.G. ( Front Démocratique Guyanais rassemblant les forces de la gauche guyanaise), il s'envole au début du mois de Juin 1962 pour Paris afin de présenter et de réclamer à la Session Parlementaire un statut spécial pour la Guyane : le STATUT D'AUTONOMIE DE GESTION. En pleine séance, il est alerté le 14 Juin 1962 sur la terrible répression commandée par le préfet Érignac faisant suite à la manifestation du F.D.G. contre l'établissement de la Légion Etrangère en Guyane.

Catayée décide d'écourter sa présence à la session et de rentrer en Guyane afin d'être à la tête du défilé de protestation organisé par le F.D.G. le 25 Juin.
Malheureusement, le boing 707 d'Air-France qui le ramenait vers la Guyane, s'écrase le 22 Juin vers 4 h 30 au nord-est de Pointe-A-Pitre sur une colline haute de 450 m ( Déhayes), plongeant la Guyane dans un grand désarroi. A bord de l'avion parmi les 173 passagers étaient notamment présents 2 autres Guyanais ( Roger Sadecki et Jacques Massel ) ainsi que deux autonomistes antillais :

A l'issue de la soirée commémorative afin d'honorer la mort de Catayée-Béville-Tropos, tenue au Palais de la Mutualité à Paris le 6 juillet 1962, un souhait fut formulé:

Celui de voir les trois municipalités ( Cayenne, Fort-De-France, Pointe-A-Pitre) donner à l'une de leurs rues le nom de ces trois hommes. C'est ainsi qu'à Cayenne, la rue Voltaire fut renommée rue Justin Catayée: C'est en effet, au N° 32 de cette rue que le 1er local du PSG vit le jour.
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# Posté le lundi 17 octobre 2005 16:15

Modifié le mercredi 06 juin 2007 08:44

Les Guyanais

Les Guyanais
En Guyane il y a des Noirs, Des Chinois venus à la fin du 19e siècle, des Hmongs, venus fin 70, des Surinamiens, des Surinamais, des Brésiliens, des Georgetoniens , des Haïtiens, des Antillais, des Sud -Américains, qui sont tous Guyanais.

Tous se voient à la taille de la carte dorée que l'on porte comme médaillon au bout d'une chaîne.

Il y a les Guyanais, Mélange negro-européens caribeens.

Il y a les Guyanais descendants des Nègres Marrons, les SARAMAKA, ou Saamaka, ou les Bushi nengues (les nègres de la forêt) et en plus du créole, ont un dialecte originaire d'Afrique mélangé à de l'anglais.

Ceux-là vivent dans la commune de Saint-Laurent. Ils sont très beaux.

# Posté le lundi 17 octobre 2005 16:45

Modifié le jeudi 07 juin 2007 02:09